
Né le 29 août 2017 au large de l’Afrique, 335 000 km2, un oeil de 50 km et une intensité élevée à son maximum sur l’échelle de Saffir-Simpson, je vous présente l’ouragan Irma qui posa valise dans l’Atlantique Nord pendant près de 3 semaines, juste après le passage d’Harvey, ouragan cependant moins puissant qui toucha le Texas. Mais ces ouragans ont-ils un lien avec le réchauffement climatique? Et bien oui. Pendant que la température moyenne mondiale augmente, les océans se réchauffent entraînant une augmentation de l’humidité dans l’air. Chaleur et humidité, voici les énergies qui font tourner le moteur des ouragans, avec cette augmentation, leur puissance en va de même.
Néanmoins, le réchauffement ne semble pas faire augmenter leurs nombres mais multiplie plutôt leurs déplacements. En effet, alors que leur formation est constatée au large de l’Afrique depuis près d’un siècle et leur pic de puissance au large des Caraïbes, durant les prochaines années ce danger atteindra la côte est des Etats-Unis.
L’énorme puissance des vents (avec une vitesse de plus de 250 km/h) a endommagé considérablement les maisons et les bâtiments urbains, en arrachant les toits voire même en les détruisant complètement. De plus, il faut prendre en considération l’onde de marée qui provoqua une élévation du niveau de la mer de près de 1 à 2m engendrant ainsi de fortes inondations.
L’ouragan est en majeure partie coupable de la destruction de villes entières mais l’humain à également sa part de responsabilité. Il est coupable de l’augmentation de l’intensité de ces ouragans due au réchauffement climatique et de la pagaille engendrée après le passage d’Irma (insécurités, vols et pillages) qui diminua la sécurité de la population déjà touchée par le drame météorologique.
Par: N. B.