D’où vous est venue l’idée de créer une pièce de théâtre ?
Ayant une formation théâtrale, je fais du théâtre depuis très longtemps et j’écris souvent les pièces que je monte. Avec des amis du Choeur Polyphonique Zellige, nous avions monté un spectacle mêlant chorale et théâtre qui s’appelait Eusèbe. L’expérience leur ayant beaucoup plu, ils souhaitaient la réitérer, nous sommes donc partis sur un nouveau projet : Koulchi mezien.
De qui est composé le casting ? (professeurs, élèves, externe du lycée)
La troupe se compose de 13 comédiens dont 2 atsems (Marie-Noëlle Martin et Guylaine Jousset, 1 professeur des écoles (Houria Alaoua), un professeur du LVH (Philippe Dufrenoy), les autres comédiens sont parents d’élèves ou issus du Choeur Polyphonique Zellige. Un ancien élève : Julian Tavel, assure la régie avec beaucoup d’efficacité et je m’occupe de la mise-en-scène.
Pourquoi avez-vous fait participer différentes catégories de personnes dans cette pièce ?
En fait, c’est la composition initiale de la troupe de comédien qui a dicté le nombre de personnages et la distribution des rôles. La pièce a été écrite pour eux.
De quoi parle cette pièce ? Et sur quel ton ?
Cette pièce parle d’une équipe de cinéma française qui vient, dans les années 50, tourner la dernière scène de son film à Marrakech. Leur producteur s’est arrangé pour loger toute l’équipe en Médina dans une famille marrakchie. S’en suivront diverses péripéties et histoires d’amour dans un climat fort joyeux. Il s’agit d’une comédie qui mêle théâtre et musique.
Pourquoi avoir choisi ce titre “Koulchi Mezyen” ?
L’histoire se passe au Maroc et ce titre résume bien la philosophie de la pièce.
A qui s’adresse cette pièce ?
C’est une pièce tout public, pour ceux qui auraient envie de passer un bon moment en regardant un spectacle sans prétention mais avec beaucoup de bonne humeur. Je précise tout de même que les touts petits ne comprendront certainement pas tout...
Quel est le message que cette pièce tente de nous faire passer ?
Que la ruse est un bon moyen pour aider l’amour à triompher, et l’amour triomphe toujours !
Est-ce que vous définissez comme envisageable l’idée d’organiser plus d’événements de ce type dans le lycée ?
Bien sûr, le spectacle vivant est une composante importante de la culture de toute société, il me semble donc essentiel que nos élèves y prennent goût. Je crois que la semaine des arts, des lettres et de la culture qui aura lieu en mars leur permettra d’assister et de participer à d’autres événement de ce type dans notre lycée et c’est une très bonne chose.
Par: C.Z