
Durant la COP 21, en 2015 à Paris, les chefs d’Etats s’était engagés à ce que la température moyenne sur la planète n’augmente pas plus de 1,5 degrés d’ici la fin du siècle, à travers l’Accord de Paris sur le climat ratifié par 145 pays. Depuis, ces mêmes pays se sont réunis à Marrakech en novembre 2016 durant la COP 22 afin de discuter pour la première fois sur la façon dont les gaz à effet de serre seront réduit. Cette dernière a permis principalement la mise en place du plan “zéro net emission” en 2050, date à laquelle certains pays prévoient de ne plus rejeter aucun gaz à effet de serre. Les pays doivent proposer différentes actions comme celle-ci. Des actions concrètes pour se débarrasser des énergies polluantes et pour développer les énergies de demain afin que le plan d’action soit appliqué dès 2020.

De nombreux pays ont soulignés l’importance d’agir face à l’épineuse question, entre autres, de la montée des eaux due à la fonte des glaces. Montée des eaux qui menace directement les nombreuses îles de l’océan pacifique dont celle des îles Fidji. C’est pourquoi la COP 23, organisé à Bonn en Allemagne, fut directement présidé par le premier ministre de ces îles, Monsieur Frank Bainimarama.
L’une des annonces les plus concrète de cette COP est le lancement d’une alliance, par le Royaume Unie et le Canada, pour la sortie du charbon. Parmis les pays qui ont décidés de les suivre, on retrouve la France ou encore la Belgique mais aucun des plus grands consommateurs comme la Chine ou l’Inde.
Sans vouloir être pessimiste, la planète a encore perdue une année en terme de changement climatique, alors que les Etats-Unis, avec ses 20% de la part mondiale des émissions totales de CO2 en 2017, se résignent à continuer le combat en se retirant de l’accord de Paris. On constate une perte de volonté flagrante des plus grands de ce monde alors que ce sont les plus vulnérables qui paient le prix fort. Le dialogue reste encore trop au coeur du processus alors qu’il est temps d’agir véritablement. C’est ce que des milliers de manifestants ont soulignés durant différents rassemblements et réclament des actions plus fortes contre le réchauffement mondial. Il faut, le plus rapidement possible appliquer radicalement les promesses faites pour réduire ces émissions et pouvoir présenter l’année prochaine à Katowice, dans le sud de la Pologne, durant la prochaine conference, la COP 24, des résultats et continuer à renforcer le plan d’action.

Par: N. B